Sans alcool ne veut pas dire sans marge.
- leguillaume
- 11 juin
- 2 min de lecture
Ce que beaucoup d'établissements n'ont pas encore compris sur le sans-alcool.
Ce n'est pas un service rendu aux abstinents. C'est une opportunité commerciale — et je vais vous le prouver avec des chiffres.
Le marché d'abord.
→ +9% de croissance par an sur le segment sans alcool entre 2023 et 2026. → 61 millions de nouveaux consommateurs dans le monde en deux ans. → 41% des nouveaux participants au Dry January 2025 ont moins de 35 ans — et 47% réduisent durablement leur consommation après l'événement. Accio + 2
Ces consommateurs sont dans vos établissements, tous les soirs. La question, c'est ce que vous leur servez.

Maintenant, parlons marge.
Scénario A — le cocktail sans alcool "par défaut" : Jus de fruit + sirop + garniture. Prix de vente : 6€. Coût matière : ~1,50€. Marge brute : 4,50€.
Scénario B — le cocktail sans alcool valorisé : Une base NOLOW + eau gazeuse + garniture. Prix de vente : 10€. Coût matière : ~1,80€ (dose NOLOW à 1€ + garniture). Marge brute : 8,20€.
Même client. Même table. Même moment. +82% de marge brute sur un seul verre.
Sur 20 cocktails sans alcool vendus par soir, c'est 74€ de marge supplémentaire — chaque soir. Sur un mois : +2 200€ de marge brute.
Mais ça ne fonctionne qu'à une condition.
Ne pas mettre le cocktail sans alcool en dernière ligne de carte, entre le diabolo menthe et l'eau pétillante. Le valoriser. Lui donner un nom. Une histoire. Une place.
Les clients ne commandent pas ce qu'ils cherchent. Ils commandent ce que vous leur donnez envie de vouloir.
C'est exactement ce que NOLOW permet : transformer une option de repli en choix assumé — et en levier de CA.



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